la-confiance---Lou-Gabian

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Comment bien comprendre cette phrase ?

Cette phrase excuse tout. Elle cache les pires manque de confiance. Elle explique ce qui est perçu comme une trahison du chef envers son subordonné.

Rien de pire et pourtant, car le dilemme est lourd : le contrôle fait partie du métier. 

Comment faire son métier correctement ?

Pour répondre à cette question, on doit savoir ce qu’on attend d’un chef.

télécommande---espensorvikUn chef, c’est quelqu’un qui fédère derrière lui pour mener des hommes à accomplir, avec lui, la mission reçue. J’insiste sur le « avec lui », car beaucoup de chefs se placent en dehors de leur troupe. La relation du chef au subordonné est une relation de confiance. Car, sans confiance, le chef est coupé de sa troupe et ne peut rien faire.

Les subordonnés ne sont pas des machines que l’on télécommande.

Comment donner sa confiance et exercer un contrôle de ses subordonnés ?

7 règles à appliquer pour une confiance saine et maitrisée.

 

gle numéro 1

Contrôler sans effet de surprise. Le contrôle surprise est la pire des solutions ou le meilleur moyen de donner le sentiment de trahison à son subordonné.

 

gle numéro 2

Relisez mon article « Les 5 secrets pour déléguer efficacement » vous y trouverez les clés pour une relation avec vos subordonnés réussie.

Résultats souhaités/directives/ressources/responsabilité/conséquences.

 

gle numéro 3

Planifiez vos contrôles. Ou faites en sorte que votre subordonné soit prévenu.

Non, ce n’est pas de la démagogie. Quand on sait quels dégâts peuvent faire une inspection surprise, il vaut mieux mettre toutes les chances de son côté pour donner toutes les chances de réussite à ses subordonnés.

Et si vous n’avez pas eu le temps de planifier et que vous avez un créneau pour visiter vos subordonnés, faites prévenir ou prévenez de votre arrivée et laissez un délai suffisant pour permettre à votre subordonné de s’organiser.

 

gle numéro 4 

Vous arriverez à voir de nombreuses choses, même quand elles sont préparées. Ça, c’est pour répondre à ceux qui veulent encore faire des contrôles surprises.

En étant attentif aux petits détails, vous vous ferez très facilement une idée.

 

gle numéro 5

Laissez le bénéfice du doute.

Si vous avez un doute, transformez votre impression en positif.

Pour lever un doute, une chose est simple : appliquer la règle numéro 6

 

gle numéro 6

Faites un débriefing.

Posez des questions et appliquez la technique que je dévoile dans l’article « Comment gérer un subordonné difficile, énervé, caractériel. »

Exprimez votre ressenti.

Mais avant tout, posez des questions !!!

Demandez le ressenti.

Demandez à votre subordonné de juger lui même le travail qu’il a fait. S’il vous répond que tout est parfait, demandez-lui de regarder son travail avec le regard de votre place. Demandez-lui de regarder son travail différemment.

Apportez votre plus-value, et pour ça, appliquez la règle numéro 7.

 

gle numéro 7

Mieux vaut ne rien dire que de faire une leçon. Rien de pire qu’un chef qui vous explique la vie. Rien de pire qu’un monologue rempli de « quand j’étais à ta place »

Pour faire un bon débriefing, parlez quand vous êtes emballé. Parlez quand une chose vous a inspiré. Demandez-vous : « Quelle est la chose qui m’a inspiré le plus dans ce que j’ai vu »

Et avant de commencer votre débriefing, focalisez-vous sur une chose positive et dites-vous, dans votre for intérieur : « wahoooo, ce truc là est super. C’est vraiment génial !!! »

Et là, vous verrez que votre message aura un impact beaucoup plus important.

Ne tombez pas dans l’angélisme. Si vous êtes déçu, dites-le, en toute simplicité. Mais trouvez au moins une chose positive dans ce que vous connaissez de votre subordonné. La dernière fois que je t’ai vu, tu avais fait un truc super. C’était super parce que…

Et là, je reste sur ma faim/je suis un peu déçu/je ne comprends pas/… parce que je n’ai pas retrouvé des choses que tu sais faire.

Qu’est-ce qui s’est passé ?

La règle numéro 7 est la seule que vous avez à retenir si vous devez n’en retenir qu’une seule.

Si vous avez des bonnes pratiques ou des méthodes qui fonctionnent, je suis preneur de vos expériences, dans les commentaires en bas d’article.

Prenez dans ces conseils ce qu’il y a à prendre. Adaptez-les à votre style de commandement et à vos contraintes. Mais, dans tous les cas, AGISSEZ.

SI VOUS NE FAITES RIEN, IL NE SE PASSERA RIEN.

Je suis preneur de votre feedback et de vos commentaires.

 crédit image: Lou Gabian / espensorvik


 

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Comments

  1. Consistant à vérifier dans quelles mesures les objectifs fixés sont atteints, l’évaluation est obligatoire dans tous les domaines de l’instruction. Permettant d’établir un bilan précis de la formation, les contrôles font partie intégrante de l’enseignement.
    Pouvant revêtir plusieurs formes (à chaud, différée), l’évaluation n’a d’intérêt que s’il en ressort un bilan et une critique constructive. L’effort des personnels pour atteindre les objectifs dépendra entre autres de la qualité des contrôles effectués. Ceux-ci devront être pertinents et réalisés avec soin afin que chaque personnel évalué donne le meilleur de lui-même. L’évaluation permet de dresser un bilan intermédiaire ou final, c’est un moment privilégié pour redéfinir l’objectif à atteindre ou en fixer un nouveau.
    Les contrôles ou les évaluations permettent aussi au soldat de se sentir encadré, épaulé et de constater qu’il est bien le centre du dispositif de formation.

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