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Cliquez ici pour continuer à booster votre communication.

Ou l’art de poser les bonnes questions.

Cet article fait suite à

Des mots clés en or pour une véritable écoute.
Si vous souhaitez faire parler quelqu’un de peu loquace, l’exercice peut parfois être compliqué et périlleux !

pilori

 

Qui n’a jamais été dans un bureau avec une personne et aucun des deux n’a rien à dire. C’est ce que j’appelle le freeeeeze. On entend le vent souffler, la tension monte. Le malaise grandit.

Aie ! comment sortir de cette spirale.

Vous pouvez tomber sur quelqu’un qui n’est pas bavard. Il dira ce qu’il a à vous dire puis il se taira. la technique du silence ne fonctionnera pas sur lui et participera à vous mettre (vous-même) encore plus mal à l’aise.

Voilà quelques éléments qui vous permettront de développer la communication avec votre interlocuteur.

Tout d’abord, il convient de faire bouger les choses. Proposez de prendre un café, de vous promener, en dernier lieu, proposez de s’asseoir. Le fait de s’asseoir va ancrer le malaise si vous n’avez rien de plus à dire après vous être assis.

en revanche, bouger est le meilleur moyen de distraire l’attention :

le top, c’est de partir vous promener (le mieux c’est le parc)

J’ai besoin de m’aérer, je vous propose de faire un tour dans le parc voisin.

Vous avez ainsi, toutes les distractions possibles pour justifier le silence:

Vous profitez de la nature, du beau temps ou du mauvais temps…

Vous ne mettez pas l’autre mal à l’aise avec une conversation les yeux dans les yeux.

Si vous êtes pris par le temps,

Proposez un café (vous vous concentrerez sur le fait de faire ou servir le café) avant de reprendre votre conversation.

Enfin, posez des questions ouvertes.

Une question ouverte appelle un développement.

Une question fermée appelle une réponse par « oui » ou par « non ».

La question ouverte magique est

 

« Dites-moi tout. »

 

De manière générale, la question ouverte commence par un adjectif/pronom interrogatif (qui, quoi, quel) d’où le fameux QQOQCP : qui, quoi, où, quand, combien, pourquoi

Mais attention à ne pas trop poser des questions de ce genre, ça tourne vite à l’interrogatoire.
Demandez:

« Vous en pensez quoi? »

puis renchérissez après une première réponse avec:

« OK, mais vous en pensez quoi, VRAIMENT? » (avec un sourire)

Vous verrez, c’est magique!

 

à lire absolument pour approfondir le sujet :

Le pouvoir du silence

Des techniques de renseignement pour booster votre communication

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Crédit image: Holly Victoria Norval

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Comments

  1. marcher cote à cote plutôt que ne rien dire face à face; je retiens
    QQOQCP: de mon temps (90 % des gens aiment parler d’eux), le CR répondait aux mêmes questions, avec le « par où » en plus et le « pourquoi » en moins.
    « pourquoi » en moins, pour quoi?
    attendez mon intention, chef!

    boaf

  2. Pour dialoguer il faut être au moins deux.
    Pour commander aussi.
    Cet article pose de manière élégante un problème crucial, qui est de surcroît une récrimination récurrente de nombreux subordonnés (« Mon chef ne m’écoute pas… »), quand bien même ces derniers refusent de livrer leur avis.
    Bonne technique Rodolphe !

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